Vianney Lecroart - acemtp Playground
Dropbox or Google Drive? Why not Dropbox AND Google Drive?

At the beginning I was wondering if I had to move from Dropbox to Google Drive or stay on Dropbox.

New Google Drive features are really appealing but moving everything is a little bit scary. As said in a comment on HN, what if Google closes your account, you loose now everything…

So why not using Dropbox AND Google Drive in the same time, on the same directory? This way, you have 2 backup versions on 2 different cloud systems, the best of the both world!

How to do that? It’s really easy.

I assume your Google Drive path is in “C:\Users\me\Google Drive” and the Dropbox directory in “C:\Users\me\Dropbox”.

Google Drive cannot sync symbolic link but Dropbox can, so the idea is to use the Google Drive as “master” directory and Dropbox will contains only a symlink to Google Drive.

  • Open a CMD
  • cd C:\Users\me\Dropbox
  • mklink /J “Google Drive” “..\Google Drive”
Now you just have to move all the files from C:\Users\me\Dropbox into  C:\Users\me\Google Drive, Dropbox will see them though C:\Users\me\Dropbox\Google Drive.
I did it on Windows 7 but it should work the same way on Mac using ln command instead of mklink.

This way, all your files (even the Google Docs!) are sync in Google Drive AND in Dropbox.

The Founder’s Dilemmas

Noam Wasserman, professeur à la Harvard Business School, a passé plusieurs années à étudier les startups.

Son cours sur le dilemme des fondateurs a été déclaré par Inc. comme le meilleur cours 2011.

Ce que j’aime avant tout dans ce livre c’est qu’il se base sur des études et non sur des cas particuliers comme l’on trouve si souvent sur le net.

En plus des reviews sur Amazon et du “look inside”, vous pouvez lire ce pdf concernant ce livre.

Vous pouvez aussi trouver une mine d’information sur son blog, il couvre un nombre de sujet vraiment très large.

Je vous recommande chaudement le livre que vous pouvez commander sur Amazon.

Alors, vous voulez être riche ou alors être le roi de votre startup?

Les 5 recommandations pour être certain de planter sa startup

On trouve trop d’articles sur le net décrivant les choses à faire pour réussir sa startup mais par contre on ne trouve pas d’article pour les entrepreneurs qui voudraient rater leurs startup donc j’ai décidé de combler ce manque.

Comme le dit Gilles Babinet, “réussir sans échec, (mais) c’est comme trouver de l’or du premier coup de pioche.”. Derrière beaucoup de projets à succès se trouvent des entrepreneurs qui ont planté plusieurs projets/startup dans le passé. Et comme les Shadok l’ont fait remarquer il y a des 10aines d’années : “La probabilité de réussir la mise sur orbite d’une fusée est d’une chance sur un million. Dépêchons-nous de rater 999.999 lancements !” et “en essayant continuellement on finit toujours par réussir. Donc plus ça rate, plus on a de chance de réussir.

Alors plus vite vous planterez vos premières boîtes, plus vite vous aurez votre startup gagnante !

Maintenant rentrons vite dans le vif du sujet, voilà mes conseils pour rater à coup sûr votre startup:

Développez votre projet en sous-marin le plus longtemps possible

La plus grosse erreur que vous pourriez commettre serait de sortir votre projet trop tôt, et une fois qu’il sera sorti, il sera trop tard pour faire machine arrière. Le plus sûr est donc d’attendre le plus longtemps possible avant de le sortir. Développez le maximum de features, peaufinez au maximum, faites, refaites jusqu’à ce que ça soit parfait. Comme cela, le jour de la sortie, tout le monde sera ébloui, impressionné et pleurera même de joie à la vue de votre projet si parfait et révolutionnaire (on appelle cela le WOW effet, aucun rapport avec world of warcraft)

Avant, pendant et après, n’écoutez surtout personne

Tout le monde le sait, quand on se lance dans un projet innovant, les autres ne comprennent jamais rien et ne voient jamais le potentiel hallucinant et révolutionnaire des projets, même si on leur prouve par A+B pendant des heures… donc pas la peine d’écouter avant de vous lancer. Une fois le projet lancé, on sait aussi que les clients ne sont jamais contents et ne comprennent jamais rien non plus, donc pas la peine de perdre du temps à les écouter non plus.

Attendez que le besoin devienne indispensable pour recruter la première personne venue

J’avais déjà écrit un article il y a quelques années sur comment recruter un mauvais ingénieur informatique. Il s’applique en fait bien pour recruter tout type de personne. Vous êtes à la pointe de l’innovation, vous n’avez pas le temps d’attendre, quand il vous faut quelqu’un, il faut que ça soit tout de suite donc le plus sûr est de lancer une annonce, attendre une semaine (voir même quelques jours) et choisir un de ceux là. Après tout, si les gars mettent plus d’une semaine à postuler, c’est bien qu’ils ne sont pas si intéressés que ça par votre projet. Prenez le CV qui vous impressionne le plus, et limite, engagez-le sans même le voir, après tout, votre temps est trop précieux pour faire ce genre de basses besognes.

Soyez innovant dans tout ce que vous faites

Avoir un projet innovant, c’est la base, mais il faut aussi prendre le dernier langage de programmation à la mode que personne n’utilise encore tellement il est révolutionnaire. Un OS, des frameworks, des lib, des outils de la même trempe. Bref, multipliez les risques dans tous les domaines, plus il y aura de risques plus votre succès forcera le respect.

Ne pensez pas à comment vous gagnerez de l’argent

Ça c’est évident, je me demande même pourquoi j’en parle. Votre projet sera utilisé par des millions, voir des milliards de personnes, donc un petit bandeau de pub et vous serez millionnaire en quelques jours (voir quelques heures). Pas la peine donc de vous casser la tête à faire payer les utilisateurs ou réfléchir à d’autres systèmes pour gagner de l’argent.

Voila, je pense que ces 5 recommandations sont un bon début pour arriver à vos fins et si par malheur vous appliquez ces règles et que votre startup est quand même un succès, n’hésitez pas à me contacter, je vous enverrai de plates excuses.

Major Upgrade

Je suis dans l’informatique depuis assez longtemps pour avoir vécu un certain nombre d’évolutions majeures qui ont changé la vie de l’informaticien que je suis. Je ne parle pas de simple upgrade tel que passer d’un processeur de 2 à 3 GHz mais bien de gros changements qui apporte une véritable avancé dans le confort et la productivité.

La première évolution majeure que j’ai connue a eu lieu il y a un maintenant un bon moment, quand je suis passé des cassettes aux disquettes (sur l’Amstrad). Les K7, c’était vraiment l’horreur, les têtes de lecture n’étaient jamais correctement alignées ce qui faisait qu’une fois sur 2, après avoir attendu un temps fou, le programme n’était pas chargé…

Une autre évolution a été le passage de l’écran de télé 50 Hz et tout flou à un vrai moniteur. Je me demande encore aujourd’hui comment j’ai pu passer autant d’heures à programmer le nez collé à une télé comme ça. Il fallait vraiment en vouloir à l’époque pour être programmeur.

L’arrivé du disque dur a aussi été important car on n’avait plus besoin de passer notre temps à swapper les disquettes entre la disquette OS, la disquette programme, la disquette utilitaire…

Il y a quelque mois, j’ai vécu une nouvelle évolution qui a vraiment changé ma façon de travailler, c’est le passage à 8 Go de RAM (et donc implicitement l’installation d’un OS 64 bits) avec un disque dur SSD.

Avant, j’étais sur un OS 32 bits avec 4 Go de RAM (dont seulement 3 utilisable) et régulièrement, je devais relancer FireFox qui dépassait souvent le giga octet de RAM. Avec plus d’un giga utilisé par l’OS (Windows 7) j’arrivais très facilement sur la SWAP avec les ralentissement que l’on connait. Je ne voulais pas passer aux OS 64 bits surtout pour des raisons de manque de compatibilité de drivers bas niveaux.

J’ai franchi le pas avec l’achat d’un disque dur SSD qui me forçait de toute façon à réinstaller Windows. Donc je me suis dis, quitte à réinstaller Windows, autant tenter le 64 bits. J’ai donc aussi commander 4 Go de RAM supplémentaire pour passer à un total de 8 Go (le maximum que ma carte mère supporte). J’avoue que l’article de Jeff Atwood sur la RAM et les SSD y étaient aussi pour quelque chose.

Autant dire que je ne suis pas déçu de mon choix. Le fait d’avoir 8 Go de RAM me fait gagner du temps car je ne regarde plus combien de RAM il me reste, si je dois relancer ou pas les applications. Je ne swappe plus donc l’utilisation est toujours fluide, plus aucun temps mort, bref le rêve. J’ai toujours plusieurs Go de RAM de libre et c’est très confortable de pouvoir lancer tout ce qu’on veut simultanément sans ce demander si ca va se mettre à swapper/ramer ou pas.

Le disque dur SSD est aussi très impressionnant, j’ai pris un OCZ Vertex 2 et c’est aussi un sacré confort. Le temps de démarrage de Windows mais aussi des applications est incomparable par rapport à avant (et pourtant j’avais avant un VelociRaptor 10 000 RPM très véloce). La compilation d’un projet C++ composé de milliers de fichiers texte, d’objets binaires et le linkage de tout ca en un gros fichier devient rapide et silencieux!

Le dernier élément mécanique qui reste dans mes ordi sont les ventilateurs et j’ai hâte de pouvoir les enlever un jour.

En attendant la prochain grosse évolution, si vous n’avez pas encore franchi le pas du SSD et beaucoup de RAM, je vous le conseille vivement!

Je cherche une boite (francaise?) qui s’occupe de la pub sur adwords (trouver les keywords, poser les annonces, analyser, ameliorer etc…)

Je passe sur seesmic, on verra ce que ca donne!

FeedBurner pour ne pas perdre vos abonnés

FeedBurner est un outil très simple à utiliser, il permet d’encapsuler le flux rss de votre blog afin d’y ajouter des fonctions.

Cet outil va générer des statistiques sur l’utilisation de votre flux et permettre de savoir combien de personnes lisent votre flux, combien cliquent sur les articles, d’où ils viennent, quels sont les articles les plus lus, etc…

FeedBurner propose aussi aux lecteurs de recevoir les nouveaux articles par mail ce qui est pratique pour ceux qui n’utilisent pas de lecteur rss.

Il y a aussi plein d’autres features, comme par exemple la possibilité de monétiser votre flux rss en y insérant des publicités.

Mais un autre avantage important est que si vous déplacez votre blog sur un autre service (comme moi qui suis passé de WordPress sur un serveur dédié à Tumblr), cela reste complètement transparent pour les abonnés du flux. Pour eux, l’url du flux rss reste le même, il n’y a que moi qui doit dire à FeedBurner où se trouve le nouveau flux. J’ai pu garder ainsi toute la base d’abonnés que j’aurais perdu si je n’avais pas utilisé FeedBurner dès le début.

Lean Startups

Lean Startups”, ça ne vous parle peut être pas, je ne l’ai moi-même découvert que récemment, lors d’une soirée “Dojo Lean Startups”.

Mon premier objectif a été de trouver la définition de ce qu’est une “Lean Startups” et c’est loin d’être une mince affaire. Car comme souvent avec les nouveaux termes, beaucoup de monde se l’approprie et le détourne de son sens originel. 

J’ai bien connu ce problème avec l’avènement des méthodes agiles. Prenez l’”Extreme Programming”, cette méthode définit un ensemble de pratiques concrêtes à appliquer, comme par exemple, avoir des tests unitaires, faire de l’intégration continue etc… Il y a donc peu d’interprétation possible et il est facile de dire si une startup pratique l’Extreme Programming ou pas. 

A contrario, la méthode agile SCRUM ne liste pas de recettes à appliquer directement. On y parle de concepts comme des sprints, des backlog, de l’itératif. Chaque entreprise doit donc trouver ses propres pratiques pour appliquer SCRUM. L’avantage certain est que SCRUM parait beaucoup plus flexible et facile à mettre en place que l’Extreme Programming car on peut faire un peu comme on le souhaite. L’inconvénient est que lorsque l’on présente SCRUM à de nouvelles personnes, elles pensent toutes déjà faire du SCRUM car la part d’interprétation est grande.
Mais le vrai problème arrive quand ces personnes présentent SCRUM aux autres, ils présentent leur façon de voir SCRUM. L’exemple le plus significatif qu’il m’ait été donné de voir fût lors d’une conférence sur SCRUM à la GDC (une conférence pour les développeurs de jeux vidéo) à Lyon. L’orateur expliquait que le fait de “tri-nomer” un game designer, un graphique et un programmeur ensemble faisait partie la méthode SCRUM. Une fois les participants sortis de la salle, ils étaient tous persuadés que pratiquer SCRUM passait (entre autre) par le regroupement de différents corps de métier. 

Bien évidemment, vous ne trouverez aucune référence à cela dans la méthode SCRUM.

Tout ça pour en venir où me direz-vous? Pour en venir au fait que SCRUM et “Lean Startups” partagent ce même problème. C’est avant tout une philosophie, une culture d’entreprise qui n’a pas de pratiques concrètes à suivre à la lettre pour être ou ne pas être une “Lean Startup”.

Revenons en à la source, “Lean Startup” est un terme inventé en 2008 par Eric Ries (article) pour définir les nouvelles tendances que prenaient les startups. La définition est à la fois simple et vague. Une “Lean Startup” utilise 3 tendances:

Voila, c’est tout! La philosophie derrière ça est très claire: Développez vite, confrontez votre développement aux clients le plus tôt possible, ajuster le en fonction des réactions de ces derniers et recommencer à développer vite… (J’utilise le mot développement au sens large, le développement peut être la rédaction d’un business plan et les clients sont alors les futurs clients ou futurs investisseurs).

Comme je le disais plus haut, il est toujours tentant de vouloir spécifier de façon plus rationnelle un ensemble de concepts aussi généraux, et ainsi, en 2010, Ash Maurya écrivait : “Lean Startup” est « un processus rigoureux pour itérer d’un plan A à un plan qui fonctionne ». Ce qu’il explique est très intéressant, il a une approche qui mérite que l’on s’y attarde mais on est loin de la définition initiale de Eric Ries d’une “Lean Startup”. Ash Maurya, en participant souvent à des conférences sur le sujet, dénature les concepts fondamentaux de Eric Ries. Il devient de plus en plus compliqué de savoir ce qu’est vraiment une “Lean Startup”.

J’ai toujours aimé et activement promu la philosophie qui découle des méthodes agiles et voir aujourd’hui ces méthodes s’étendre à toutes les parties d’une startup me plaît beaucoup. C’est une approche très pragmatique qui permet de confronter rapidement son idée ou son produit au monde réel et éviter ainsi de perdre son temps et son argent (ou pire, celui des autres).

Je pense que vous n’avez pas fini d’entendre parler de “Lean Startups” dans le monde des startups et de l’entreprenariat !

Génération hacker

Etant jeune, l’informatique était peu présente dans les maisons, c’était les balbutiements.

Et quand on voit ce que notre génération a produit de hackers, de programmeurs surdoués qui ont révolutionné l’informatique, on a tendance à se dire que la nouvelle génération qui est née avec un ordinateur dans les mains va être encore plus balaise. Sauf qu’en fait non…

Comme le fait remarqué Jean-Noël Lafargue dans un article pour Libération, la nouvelle génération est une génération d’assistés, assistés par les ordinateurs. Et c’est vrai qu’en creusant la question autour de jeunes que je rencontre, je suis effaré de voir qu’un gamin de 15 ans ne sait même pas copier un fichier sur un PC ni même ne sait à quoi ressemble une arborescence de fichier. Alors oui, ils savent utiliser les logiciels qu’on leur fourni mais ne cherchent plus à creuser derrière pour faire leurs propres logiciels.

Je vous invite à lire l’article qui est vraiment intéressant.

Cycle de vie d’un utilisateur sur un produit

Cet article décrit bien les différentes étapes qu’une personne franchit pour passer de “ne connaît pas le produit” à “utilisateur passionné”.

Beaucoup d’entreprises passent tout leur temps pour les “utilisateurs réguliers” (c’est à dire le produit en lui même) et pas assez (voir pas du tout) pour les autres types d’utilisateurs.

L’exemple le plus flagrant, c’est le produit où pour, ne serait ce que voir à quoi il sert, il faut d’abord s’inscrire. Imaginez la barrière d’entrée! Autant dire que ce genre de site risque de perdre un nombre élevé d’utilisateurs potentiels car à l’étape “ne connaît pas le produit”, l’utilisateur ne veut pas utiliser le produit et encore moins s’inscrire, il veut juste avoir des réponses à ses questions, à quoi çà sert, en quoi ça peut m’être utile etc… Le bloquer avec un système d’inscription à ce niveau la l’empêche de passer de l’étape “ne connaît pas le produit” à l’étape “intéressé par le produit”.

A l’opposée, et c’est ce qui a fait de ce produit un succès énorme, nous avons Etherpad. Aucune barrière d’entrée, la première page explique simplement le produit, on peut l’utiliser immédiatement sans inscription et si on est fan, on peut s’inscrire pour avoir des fonctions en plus. Tout est fait pour que la personne passe de “ne connaît pas le produit” à “utilisateur passionné” de manière fluide.

Si vous avez un superbe produit qui répond aux “utilisateurs réguliers” mais que vous ne faites rien pour aider les “ne connaît pas le produit” à devenir des “utilisateurs réguliers”, votre produit ne fonctionnera pas. Passez du temps et réfléchissez bien à comment fournir à chaque type d’utilisateurs ce qu’il demande.