Vianney Lecroart - acemtp Playground
What Startups Are Really Like

Je suis tombé sur un essai vraiment très intéressant donnant des conseils pour créer une startup:

http://www.paulgraham.com/really.html

Ca résume exactement la vision que j’ai sur comment créer et gérer une startups mais aussi pour créer et gérer tous projets informatiques (projets perso par exemple).

Je partage tous les points de l’article mais en tant que programmeur, je suis particulièrement sensible au point numéro 8. “Commencer avec quelque chose de minimal et itérer pour l’améliorer, les usines à gaz sont un poison”. La plus part des développeurs que je connais, bien que très compétent, ont cette fâcheuse tendance à vouloir trop en faire et finalement, laisse tomber leur projet avant même d’avoir sortie une première version ou alors mette en place des systèmes exagérément compliqués qui d’après eux servira dans le futur, peu être, un jour… si si je t’assure c’est pas une perte de temps…

A lire absolument!

Concours Code Ryzom

Ca y est, le concours de code de Ryzom est lancé.

Le but ? Développer la meilleure application utilisant l’openAPI web de Ryzom.

Cette API permet d’accéder très facilement, à un grand nombre d’information, en temps réel, en provenance de l’univers de Ryzom, que ca soit des informations sur les joueurs, les guildes, etc…

Un exemple d’application qui a été développé en une soirée; le générateur de bannière :

banner

C’est un système gagnant pour tout le monde ; les joueurs auront de nouvelles applications pour leur jeu favori. Les programmeurs peuvent remporter jusqu’à 3000 euro en développant une application utile et sous licence libre.

Alors faites chauffer vos claviers, vous avez 2 mois !

Google Developer Day 07 Paris France

Un matin, alors que je lis mes flux RSS habituels, je tombe sur THE news “Google organise un Developer Day” et en plus c’est à Paris. Je fonce sur le site pour m’inscrire, je vois que l’annonce a été publiée dans la nuit, et là… c’est le drame, c’est complet, je m’inscris quand même à tout hasard sur la liste d’attente et retourne déçu à mes occupations. Mais une semaine avant l’event, coup de théâtre, je reçois un mail comme quoi il reste de la place, ni une ni deux, je réponds sur le champ et 30 minutes après, je reçois la confirmation !

Je suis un fan de Google (voir j’ai tendance à idolâtrer un peu trop cette boite) et je voulais absolument être à cette conférence, surtout par curiosité. Google n’a jamais rien fait comme les autres donc je m’attendais à des surprises, des goodies et à être étonné.

Le jour J, j’arrive 15mn avant l’ouverture, on entre dans la cour d’entrée avec les quelques autres participants déjà présents et le premier contact avec Google arrive aussi tôt ; ” On n’est pas prêt, s’il vous plait, retournez dehors dans la rue, ne restez pas dans la cour “. Un peu en retard, Google nous fait finalement prendre notre badge et entrer. On se retrouve avec un stylo, un bloc note et un super pin’s clignotant Google. Sur le coup, je suis un peu déçu niveau goodies, je m’attendais à quelque chose de plus original, mais bon, je ne suis pas venu pour ça. La salle est vraiment sympa, décorée à la Google, avec de belles lumières, des chaises de toutes les couleurs, des coins ” lounge ” avec des gros fauteuils, un coin jeu avec babyfoot et bornes d’arcade, bien sur un coin bar avec plein de boissons et des plateaux remplis de bonne nourriture grasse (brownies, cookies, gâteaux) mais aussi de fraises (super bonnes). Comme j’ai une heure à attendre avant le lancement de la conférence, j’ai le temps de faire le tour et de tester un peu tout.

Google Developper Day a lieu la même journée un peu partout dans le monde, certains pays comme l’Australie ou les pays asiatiques sont donc déjà en plein milieu de la conférence. Les photos sur le site montrent qu’il y a parfois beaucoup de monde. A Paris, il n’y a ” que ” 200 personnes et c’était vraiment très bien comme ça. Ça permet de garder une certaine ambiance familiale très agréable. Ce qui était original, c’est de pouvoir regarder au fur et à mesure du déroulement de la conférence les photos dans les autres pays. A Paris aussi, on se fait prendre en photo et 5mn plus tard, on la retrouve sur Internet.

Ce qui m’a vraiment frappé c’est la gentillesse et la disponibilité de tous les membres de Google. Peut-être est-ce dû au fait qu’il y a peu de monde, mais il est facile de discuter avec les Googlers.

Maintenant, parlons un peu des sessions. Les orateurs sont vraiment intéressants, on sent qu’ils sont vraiment motivés par ce qu’ils font et sont contents de partager leurs connaissances. Bien que je connaissais le thème des sessions avant la conférence, je suis resté un peu sur ma faim. J’aurais aimé une session sur les ingénieurs de Google, les techniques de travail, leurs pratiques, leurs méthodes de management. Bref un retour sur comment ils travaillent plutôt qu’uniquement des sessions techniques sur les API de Google et comment coder en utilisant les produits Google.

J’attendais aussi avec beaucoup d’impatience le keynote fait en temps réel avec Mountain View et là… rien. Ils ont bien parlé de Google Gears qui a un potentiel énorme, mais j’étais déjà au courant de ce produit depuis 24 heures… (Peut-être une fuite ?). Autre déception d’un autre genre ; les points d’accès Wifi à Internet. Bien que le signal soit bon, on se fait déconnecter régulièrement, c’est très frustrant. Le manque de prises de courant est aussi très gênant.

Entre les sessions, il y a du temps pour les discussions et le networking. Pour ce faire, j’ai, comme à mon habitude, enfilé mes t-shirts publicitaires favoris :) La première partie, j’étais en polo Nevrax et en deuxième avec un t-shirt XP Day. Le résultat est toujours sympa, car ça donne aux gens la possibilité de m’aborder avec un sujet “ah tiens tu as travaillé à Nevrax ?”, “Ah tiens tu étais à la conférence…” et ne connaissant personne au début de la conférence, j’ai pu rencontrer des gens fort sympathiques.

La journée s’est donc très bien passée et c’était une conférence vraiment à la hauteur de mes espérances. Il ne manquait plus que le petit truc, la touche Google, qui les différencie si bien des autres. Et ça s’est produit à la fin quand ils nous ont invités à repartir avec un petit sac contenant le t-shirt Google, mais aussi un hélico d’appartement ! Il y a une semaine je regardais justement ce genre de gadget pour mon anniversaire et Google à dû lire dans mes pensées, encore mieux que le père Noël, même pas besoin de lui écrire une liste :) Je ne l’ai pas encore essayé, mais je crois que Google a visé juste niveau “jouet pour les geeks”. J’attends de voir qui osera mettre en vente son hélico estampillé Google sur eBay et voir à combien pourra monter les enchères :)

picooz

googledies

Bravo à Sabine et à toute l’équipe pour cette organisation et Vivement l’année prochaine !

Le buzz du chômeur

Quand on est chômeur, tenir un blog est une nouvelle méthode originale pour faire parler de soi et montrer ses compétences aux recruteurs potentiels. Bien que ça soit encore assez marginal, je voulais me faire remarquer en créant quelque chose que personne encore n’avait fait.
Je voyais beaucoup de sociétés Internet surfer sur la vague du buzz. Le but du jeu est de rendre une société connue par un très grand nombre de personnes à moindre frais, et si possible, avec aucun frais du tout.

J’ai alors décidé de faire pareil, essayer de monter un buzz. Plutôt que de faire un buzz sur une société, j’ai décidé de faire un buzz sur moi. Mes motivations étaient multiples ;

Tout d’abord, je voulais utiliser l’API de google map. C’était une occasion idéale pour développer une petite page web qui l’utilise.

Ensuite, j’avais envie de faire quelque chose d’humoristique autour du buzz du Web2.0. Dès qu’une société veut faire un buzz, elle utilise tout un vocabulaire comme Web2.0, nuage de tags, google map, api, AJAX, rss, mashup. Ca va loin, comme utiliser des couleurs pastel, mettre des dégradés de couleurs partout, des coins arrondis. Il faut aussi un nom de site dans le vent comme soonr, flickr, del.icio.us, beembo, mangoo, …

Pour finir, je voulais voir si j’arriverais à lancer mon propre buzz.

Bref, ça ne me coûtait pas grand-chose et j’avais tout à y gagner.

J’ai donc commencé à écrire une liste de tout ce qui fait un bon buzz Web2.0, tous les mots et les outils utilisés et je me suis lancé. Le but était de faire un CV à la sauce Web 2.0. J’ai décidé de le faire en anglais pour toucher un maximum de monde. J’ai utilisé Google Maps pour localiser les différents endroits géographiques de ma vie (chez moi, mes anciens boulots, …). Je voulais utiliser flicker pour mettre les photos mais c’était beaucoup trop lent donc j’ai juste fait un système de chargement d’images dynamique. J’ai aussi voulu essayer script.aculo.us qui est une superbe librairie pour faire des effets graphiques en tout genre sur sa page web. Pour finir, j’ai fait un logo à la Web2.0 pour mon nom, un nuage de tag pour mes connaissances, plein de moyens pour me contacter, et des liens pour voter sur les sites de news. Au final, je me suis retrouvé avec une page web complètement statique (un seul .html) qui était très dynamique grâce au javascript et qui parodie pas mal les sites Web2.0.

Une fois que tout était prêt, j’ai mis cette page en ligne, j’ai posté des news sur plusieurs sites web. Et il n’y avait plus qu’à attendre et voir si ça allait prendre ou pas.

Quelques blogs ont relayé l’information. Par contre, les votes sur les sites de news n’ont jamais décollé parce que le sujet n’intéressait pas ces communautés. Je visais un marché très spécialisé, le marché des recruteurs dans les sociétés web hi-tech et je savais qu’ils n’étaient pas faciles à atteindre. Malgré cela, j’ai tout de même reçu une demi-douzaine de mails de sociétés françaises spécialisées dans l’Internet 2.0 qui étaient intéressées par mes compétences de programmeur. Malheureusement, comme je l’avais écrit dans mon CV, j’étais à la recherche d’un poste de manager et donc le profil ne correspondait pas.

J’ai reçu toutes sortes de mails comme par exemple d’autres chômeurs qui voulaient savoir quel logiciel j’avais utilisé pour faire mon CV ou des personnes qui ne savaient pas programmer et qui se demandaient si c’était facile à faire.

Au bout de quelques semaines, je ne recevais plus rien. Autant dire que le buzz n’avait pas pris et que malgré tout ce que j’ai appris de cette expérience, j’étais un petit peu déçu du résultat…

Quelques mois plus tard, alors que je ne m’occupais plus du tout de ce CV, je reçois un email :

Hi Vianney,

I wanted to send you an email as I came across your profile recently on the web and I wanted to find out if you would be interested in exploring Google opportunities. Your interest in working on challenging projects using extreme programming methodology particularly interested me.

I work with the engineering recruitment team and my role is to find talented individuals, like you, in our industry and share with them details about exciting opportunities at Google across the world.

Google is continually growing and evolving to meet the challenges and changes that make up the world of technology and information. I look forward to hearing from you even if you are not interested at this point.

Thank you,


Oui, vous avez bien lu, Google ! Un recruteur de Mountain View en Californie qui travaille chez Google me contacte alors que je ne lui ai rien envoyé ! Je vérifie 5 fois que le mail n’est pas un canular, j’analyse l’entête, pas de doute, c’est bien Google ! Il faut savoir que je suis un fan de Google depuis le tout premier jour et qu’ils sont ma référence numéro 1 quand il s’agit de présenter comment bien créer et gérer une société. La culture d’entreprise que Google a réussi à mettre en place est à mon sens une des plus grosses raisons de leur succès.

J’ai demandé à cette personne par quel moyen elle m’avait trouvé et c’était via un blog qui parlait de mon CV Web 2.0.

Finalement, mon buzz, même s’il n’a pas fait beaucoup de bruit, m’a permis de rentrer en contact avec des personnes que je n’aurais jamais pu toucher autrement.

En conclusion, je ne peux vous conseiller qu’une chose : soyez original ! Réfléchissez à comment vous pourriez vous démarquer des autres et Internet ferra le reste !
Quant une erreur de conception d’IHM envoie en prison

C’est une évidence pour beaucoup, une mauvaise conception de l’interface graphique peut rendre une bonne application totalement inutilisable et frustrante. Et pourtant très peu d’entreprises prennent le temps nécessaire pour concevoir des interfaces graphiques « user friendly ». C’est d’autant plus dommage que quand certaines sociétés s’y mettent réellement, ça donne d’excellentes choses (iPod, Gmail, …).


Ce qui est étrange c’est que dans presque tous les domaines autres que l’informatique, faire travailler des designers et des ergonomistes est une évidence. Une belle voiture aux lignes qui plaisent, avec une ergonomie d’utilisation poussée va faire augmenter le nombre de ventes. Même dans des domaines très terre à terre, comme par exemple la robinetterie, le design et l’ergonomie y sont très importantes ; Réglage de la température de l’eau simple, sécurité contre les températures trop chaudes, ouverture du robinet par détection de présence, couleur montrant la temperature de l’eau… Tout est fait pour que l’utilisation soit la plus « user friendly ».




robinet

Alors pourquoi si peu d’efforts sont faits en informatique ? A cause de son histoire, l’informatique apparaît aux gens comme quelque chose d’obligatoirement compliqué, obscur et qui ne marche jamais comme on voudrait. Beaucoup pensent que c’est comme ça, personne n’y peut rien, c’est la nature même de l’informatique qui veut ça. A partir de là, pourquoi perdre du temps et de l’argent à concevoir des interfaces implicites et faciles d’utilisation quand les utilisateurs se satisfont de ça ? C’est comme pour les bugs, il y a des bugs dans tous les programmes, c’est à cause de l’informatique, on peut rien y faire, faudra vous habituer, les logiciels sont devenus trop complexes. En somme, c’est la faute à pas de chance…


Heureusement quelques rares sociétés s’opposent à ce mouvement et montrent que non seulement il est possible de faire des applications avec des interfaces soignées mais qu’en plus ça permet de s’insérer dans un marché à très forte concurrence. Prenons Gmail, avant Google, il existait des dizaines de webmailer tous aussi pénibles à utiliser les uns que les autres mais des millions d’utilisateurs se satisfaisaient de ça. J’ai toujours eu un compte sur Yahoo! Mail et msn Hotmail mais je ne les ai jamais réellement utilisés et pour cause ; les sites sont d’une lourdeur incroyable. N’importe quelle opération est lente, il faut 1 minute et au moins 4 rafraîchissements complets du site web pour retirer 2 spam de ma boite… J’utilisais donc des applications comme Thunderbird pour lire mes mails… jusqu’à l’arrivé de GMail. A la base, GMail est un simple webmailer comme les autres sauf que… l’interface a réellement été réfléchie pour être la plus intuitive possible pour les utilisateurs. Ils ont utilisé des technologies déjà existantes depuis longtemps comme les requêtes XML asynchrones et le javascript. La seule force de GMail est de proposer une réelle intéraction entre l’application et l’utilisateur. C’est rapide, c’est léger, ça fait uniquement ce qu’on lui demande mais ça le fait bien, bienvenue dans le Web2.0. C’est en effet ce qui soit arrivé de mieux au web depuis longtemps ; produire des applications web avec une interaction homme/machine intelligente et la plus aboutie possible en mettant l’utilisateur au centre du système.


Bon il serait temps que j’explique le titre de ce ticket car je me suis éloigné de mon sujet initial. On a vu que de bonnes interfaces pouvaient rendre célèbres de nouveaux produits, même si le marché était saturé. Mais vous allez me dire, après tout c’est bien beau tout ça, mais une mauvaise interface n’a jamais tué quelqu’un ni mis des gens en prison… et pourtant…


Le 20 janvier 1992, 87 personnes sont mortes dans un crash d’un Airbus A320 sur le Mont Saint Odile. Une des raisons invoquées ? Une mauvaise conception de l’ergonomie d’une commande du tableau de bord. Cette commande est le Flight Control Unit (FCU). Un bouton permet de switcher entre deux modes différents : soit l’angle de descente (mode FPA - Flight Path Angle) soit la vitesse verticale (mode VS - Vertical Speed). Un unique bouton permet alors de sélectionner la valeur dans l’un des 2 modes.





fcu


Suite à une confusion, le pilote enregistre sur l’ordinateur de bord “33”, croyant être en mode FPA alors qu’il est en mode VS. Au lieu de choisir un angle de descente de 3,3°, il choisit une vitesse de descente de 3300 pieds/minute (au lieu de 800 pieds/minute). L’avion opère alors une descente trop rapide à un taux de quatre fois supérieur au taux normal (3300 pieds/minute au lieu de 800-900 pieds/minute).


Le tribunal a tranché et Bernard Ziegler, directeur des essais en vol, du service après-vente et directeur technique d’Airbus Industrie, jugé pour avoir participé à la mise en service de l’A320 accidenté alors que la conception ergonomique des commandes était de nature à favoriser la confusion, a été condamné à un an de prison avec sursis.


La prochaine fois que vous planchez sur une interface, aussi simple soit elle, prenez le temps de voir si c’est vraiment une bonne idée et s’il n’y a pas mieux.


CV Web2.0

On ne peut plus aller sur une page web sans voir le mot Web2.0. On a tout vu et tout entendu mais il manquait encore quelque chose : le CV Web2.0. Alors pour combler ce manque, j’ai fait mon CV à la sauce Web 2.0.


Au menu : Un nuage de tag, un mashup Google Map, des photos, du scriptaculous, et plein d’autres choses. Bien sur, le CV est en version Bêta !


N’hésitez pas à le diffuser autour de vous, je suis à la recherche d’un job !


http://resume.ploki.info

Qu’est ce qu’est le Web2.0?

J’ai participé à une table ronde concernant l’avenir du Web2.0. Il y avait des intervenants de grosses sociétés comme France Telecom ou Microsoft ainsi que de startup tel que NetVibes. Un tour de table présentait ce qu’était, selon eux, le Web 2.0 :


Pour la quasi-totalité des intervenants, le Web 2.0 regroupe les « nouveaux » sites sociaux et collaboratifs. Des sites permettant d’ajouter des informations, les partager, les noter, les tagger, les commenter, etc… En un mot, des sites fait par les utilisateurs pour les utilisateurs. En suivant cette définition, GMail n’est pas un site Web2.0.


Seul Microsoft a présenté le Web2.0 comme une évolution de technologie, passant du simple requête/réponse du HTML (Web1.0) à celui de déclenchement d’événements (Web2.0 avec AJAX).


Selon moi, le Web2.0 c’est beaucoup plus que l’émergence de communautés ou d’une nouvelle technologie et j’étais déçu que personnes n’en parlent.


Le Web2.0 va bien au delà de tout ça, c’est une évolution fondamentale du Web rendant possible la création de vrai interfaces homme/machine à travers Internet.


Regardez la différence entre l’ancien Hotmail et le nouveau GMail. En fait ce n’est même pas comparable. Il faudrait plutôt comparer GMail avec Outlook. GMail regroupe tous les avantages du WebMail (accessibilité des données de n’importe où, pas d’installation de logiciels spécifiques sur les postes clients) avec tous les avantages des applications (temps de réaction très faible, interfaces riches, réel interaction homme/machine).


Une personne utilisant GMail ne pourra jamais revenir à un web mail ancienne génération, c’est totalement impensable. C’est entrain de changer entièrement le web depuis plusieurs années, toutes les applications web y passent, les webmailer, webcalendar, webfinance, wiki… En dernier exemple, Joel Spolsky vient d’ajouter des composants Web2.0 dans son outil de bug tracking et en parle sur son blog. Ce n’est pas plus collaboratif qu’avant mais c’est pourtant bel et bien du Web2.0 dans toute sa splendeur. Ayant utilisé des bug trackers pendant de nombreuses années, je partage son enthousiasme et imagine très bien ce que ça peut apporter aux utilisateurs !


Pour en revenir avec la table ronde, mis à part cette définition du Web2.0 que je ne partage pas, cette soirée était très intéressante et très instructive, je remercie les organisateurs et les intervenants d’y avoir consacré du temps. Au plaisir de vous revoir lors d’un prochain événement.